L'ecrivin Marie Desplechin nou di seu c'el pans deu l'ortograf fransez. A vouar !
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Ca plane pour moi !
@ vendredi, 07. août, 2009 – 06:47:26
On est loin de Charles Trénet mais je voulais trouver une chanson rapide, un petit défit de lecture ortohnativ. D'après le zapping de Canal + d'hier, Pastic Bertrand n'était pas celui qui chantait mais peu importe. Bon karaoké à tous !
Onn e louin deu Charles Trénet me jeu voule trouve un chanson rapid, in peuti defi deu lectur ortohnativ. D'apre leu zapping deu Canal + d'ier, Plastic Bertrand n'ete pa seului ci chante me peu inport. Bon caraoce a tous !
http://www.youtube.com/watch?v=MsXknE8LOEI
Ouam ! bam ! mon cha Splash
Ji sur mon li, a boufe
Sa lanhg an buvan dan mon ouisci
Cant a moua peu dormi, vide, brime
J'e du dormir dan la goutyer
Ou j'e u in flach
Ou ou ou ou
An catr couleurAle op ! in matin
Un loulout e v'nu che moua
Poupe deu selofahn, cheuveu chihnoua
In sparadra, un geul deu boua
A bu ma byer danz in gran ver an caoutchou
Ou ou ou ou
Com inn indyin dan son iglouSa plahn pour moua sa plahn pour moua
Sa plahn pour moua moua moua moua moua
Sa plahn pour moua
Ou ou ou ou
Sa plahn pour mouaAle op ! la nahna cel pahnar !
Cel vibrasyon !
Deu s'anvouaye sur l' payason
Lime, ruihne, vide, conble
You are the King of the divan
C'el meu dit an pasan
Ou ou ou ou
I am the King of the divanSa plahn pour moua sa plahn pour moua
Sa plahn pour moua moua moua moua moua
Sa plahn pour moua
Ou ou ou ou
Sa plahn pour mouaAle op ! t'ocup, t'incyet
Touch pa ma plahnet
It's not today
Ceu leu syel meu tonbeura sur la tet
E ceu l'alcol meu manceura
Ou ou ou ou
Sa plahn pour mouaAle op ! ma nahna s'e tire
S'e bare anfin s'e mar a tou case
L'evye, leu bar meu lesan seul
Com in gran cohnar
Ou ou ou ou
Leu pye dan l' plaSa plahn pour moua sa plahn pour moua
Sa plahn pour moua moua moua moua moua
Sa plahn pour moua
Ou ou ou ou
Sa plahn pour moua
Sa plahn pour moua sa plahn pour moua
Sa plahn pour moua moua moua moua moua -
Douce France !
@ vendredi, 31. juil., 2009 – 22:21:17
Si j'ai choisi cette chanson c'est qu'elle est belle et qu'elle me remplit de nostalgie.
Si j'e chouazi set chanson s'e c'el e bel e c'el meu ranpli deu nostalji.
Copiez-colez l'adresse ci-dessous dans une nouvelle fenêtre. Si vous cliquez dessus, vous quitterez le blog !
http://www.youtube.com/watch?v=Xk2FnMzN1TI&feature=related
Il reuvyint a ma memouar de souveunir familye
Jeu reuvoua ma blouzeu nouar lorsceu j'etez ecolye
Sur leu cheumin deu l'ecol jeu chantez a pleneu voua
De romanseu san parol, vyeyeu chanson d'otreufoua...Douseu France, cher pei deu monn anfanseu
Berse deu tandr insousyanseu, jeu t'e garde dan mon ceur
Mon vilajeu, o cloche o mezon sajeu
Ou lez anfan deu monn ajeu on partaje mon bohneur
Oui jeu t'emeu e jeu teu dohn seu poemeu
Oui jeu t'emeu, dan la joua ou la douleurDouseu France, cher pei deu monn anfanseu
Berse deu tandr insousyanseu, jeu t'e garde dan mon ceur
Oui jeu t'emeu e jeu teu dohn seu poemeu
Oui jeu t'emeu, dan la joua ou la douleur
Douseu France, cher pei deu monn anfanseu
Berse deu tandr insousyanseu, jeu t'e garde dan mon ceur
Jeu t'e garde dan mon ceur ! -
L'histoire de l'ortohnativ
@ vendredi, 31. juil., 2009 – 12:15:45
L'idée d'une orthographe phonétique m'est venue en 1998. Je voulais créer une orthographe alternative sur le modèle de l'API (Alphabet Phonétique International), c'est à dire: Un son = une lettre.
Loin d'avoir fixé les principes d'une telle orthographe, j'ai beaucoup expérimenté.
En 2003:
- Le "c" était exclu en raison de son manque de stabilité phonique dans l'orthographe traditionelle. J'avais opté pour le "k" qui lui est sans ambiguités.
- J'avais créé un système complexe de "i" avec et sans trémas. Le "ï" servait à marquer le "i" non-mouillé lorsque celà était nécessaire. "Paye" s'écrivait ainsi "pei" et "pays" s'écrivait "peï"
- Pour le "gn" de "vigne" j'avais choisi le "ñ" (n avec tilde), à l'espagnole.
- Le "w" marquait le "ou court" de "wi" (oui)
- Etc
En 2005:
- Le 18/10 le nom "Ortohnativ" voit le jour.
- Deux semaines plus tard, le 1/11, un changement important apparait. Je me débarasse des derniers accents en abandonnant mes "i trémas" en déclarant que les "i" ne seraient jamais mouillés, que le "y" représenterait désormais le "i mouillé".
Le ñ fût ce jour-là remplacé par "ny".En 2006:
- Le 3/4 nait le site www.ortohnativ.net. Malheureusement, mes connaissances techniques ne me permettent pas de m'en servir. J'espère pouvoir le reprendre un jour, à condition qu'on m'y aide...
En 2007:
- Le 16/2 est la date la plus importante. Ce jour-là l'ortohnativ prend sa forme définitive et se crystalise les principes qui en font un système stable, simple, cohérent, sans aucun accent ni aucune exception ! La vraie Ortohnativ est née !
- Le 3/6: Création du présent blog.
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Pourquoi cette "intolérance" ?
@ jeudi, 30. juil., 2009 – 07:24:16
On me reproche souvent d'avoir une orthographe trop dogmatique, qui n'accèpte pas les variations graphiques (ex: tolérer le "k" ou le "q" pour faciliter la lecture ou bien pour que les francophones s'y reconnaissent.)
C'est ce genre de tolérances que pratique une des autres orthographes alternatives. Il n'y a qu'à lire le forum sur leur site pour se rendre compte que les goûts des utilisateurs varient tellement qu'il est absolument impossible de satisfaire tout le monde.
C'est la raison pour laquelle j'ai opté pour une orthographe intransigeante sur la forme mais très large dans son interprétation des sons du francais.
D'un autre côté, on me reproche tout aussi souvent l'inverse: de ne pas différencier des sons que beaucoup de francophones différencient (comme "brin" et "brun" et les différents timbres de "é" ou de "e")
Il faut comprendre ma démarche:
Si j'avais voulu une orthographe 100 % phonétique, j'aurais pu adopter le concepte de l'orthographe alternative qui a créé un alphabet phonétique francais.
Si j'avais cru en une orthographe évolutive, basée sur un standard mais ouvrant la porte à des tolérances graphiques (du genre "k"/"q"/"c", "s"/"c cédille" etc, j'y aurais adhéré.
J'ai découvert que ces alternatives, derrière un rideau de facilité basé sur la reconnaissance par le lecteur d'orthographes connues, étaient en réalité bien peu satisfaisantes. La première parce que graphiquement irréalisable et idéalisante, la deuxième parce que trop tolérante sur sa graphie.
Il fallait faire deux choses, toutes deux aussi radicales:
1. Ne plus rechercher cette lisibilité immédiate par le lecteur puisqu'elle crée un multitude insurmontable d'opinions basées sur des détails de prononciations ou de goûts graphiques. Je l'assume: L'ortohnativ doit s'apprendre lettre par lettre et c'est là sa particularité. Elle se moque du contexte à l'intérieur d'un mot. Chaque lettre est phonétiquement indépendante.
2. Regrouper des sons proches sous la même lettre et faire confiance au contexte pour éviter des confusions. L'ortohnativ ne dicte pas la prononciation, elle dit simplement que si vous dites "J'é in chiin brin", cette prononciation est tout à fait acceptable et francaise, même si la prononciation officielle est: "J'è un chiin brun".
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Des questions sur le choix des lettres ? Les réponses sont ici !
@ vendredi, 24. juil., 2009 – 14:01:14
Sous le tag "Apprendre l'ortohnativ", vous trouverez l'article "L'alphabet ortohnatif en détails" pour une présentation plus systématique.
Ce que je souhaite faire dans le présent article c'est de regrouper les lettres ortohnatives pour clarifier leur utilisation.
Les lettres B, D, F, J, L, M, N, P, R, T, U, V et Z ne posent absolument aucun problème d'interprétation.
Les lettres composées AN, CH, et ON sont également sans ambiguités.
Ce qu'il faut retenir c'est que:
- S se prononce toujours commme dans "sable", jamais comme dans "peser". (peuze)
- G se prononce toujours comme dans "grand", jamais comme dans "géant". (jean)
- I se prononce toujours comme dans "rire", jamais comme dans "pied". (pye)
- Y se prononce toujours comme dans "yaourt", jamais comme dans pays. (pei)
- Le C se prononce toujours comme "car", jamais comme dans "cerise" (seuriz)
- Le H ne se prononce pas. Il ne sert qu'à séparer deux lettres. (âne = ahn, camping = canpihng, meringue = meurinhg.)
- Le NG (qui s'épelle "èng") sert à écrire des mots d'origines étrangères comme "camping" ou "viking". (canpihng, vicihng)
Les 6 lettres qui restent sont les plus controversées, en raison de mon choix de regrouper sous une même lettre des phones similaires, que l'orthographe ordinaire distingue parfois. Ce choix est dû au fait que les francophones savent les distinguer lorsque c'est nécessaire, grâce au contexte. Ainsi, leur distinction à l'écrit devient inutile.
- Le A représente à la fois le A de "patte" et le  de "pâte" car la distinction se fait de moins en moins, sans que celà ne gène la compréhension. Grâce au contexte, chacun comprendra que je n'ai pas mangé des "pattes" à midi !
- Le E (qui s'épelle "é") est de loin le choix le plus controversé ! Mais il ne faut pas y voir un "EU" mais un "é" et un "è" auquels on a retiré l'accent ! En effet, le "é" et le "è" sont les orthographes les plus simples de ces deux sons mais un nombre grandissant de francophones ne fait plus systématiquement la distinction et celà ne pose aucun problème de communication alors pourquoi garder ces accents inutiles ? La distinction, lorsqu'elle est nécessaire, se fait grâce au contexte.
- Le EU représente les trois variantes du "e": le "e ouvert", le "e fermé" et le "e caduc" (ex: "seul", "ceux" et "je"). Grâce à sa graphie imposante, il facilite la distinction d'avec le "e ortohnatif" ("é" et "è").
- Le IN représente à la fois le son final de "brin" et celui de "brun". Pourquoi ce choix ? Encore une fois, l'usage du francais nous apprend que la distinction n'est plus nécessaire car si on ne fait pas cette distinction, celà ne gène en rien la communication et cà n'a aucune connotation étrangère ! Bien évidemment, pour autant, celui qui qui lit un texte en ortohnativ continue à faire la distinction si celle-ci est naturelle pour lui mais l'écrit n'en a pas besoin.
- Le O représente à la fois le "o ouvert" du mot "or" et le "o fermé" du mot "dos". Encore une fois, c'est le contexte qui permet de faire la différence lorsque celle-ci est nécessaire.
- Le OU peut être soit "long" comme dans "cou", soit court comme dans "oui". (Ex: Houille = ouy, poisson = pouason)
- L'orthographe "NY" remplace "GN" dans un mot comme "vigne". Encore une fois, le fait de ne pas distinguer le son de "vigne" de celui de "panier" n'a aucune connotation étrangère et ne pose aucun problème de communication.
Je voudrais rappeler que les interprétations phoniques varient grandement selon les personnes et l'importance qu'on prète à telle ou telle nuance varie encore plus. Ainsi, André Martinet, créateur de l'Alfonic, notait "GN" par "NY" !
- Le K et le Q sont remplacés par le C, le W par le OU et le X par GZ ou CS, selon la prononciation.
Pour finir, l'ortohnativ respecte l'orthographe des noms propres, des sigles, des titres d'oeuvres et des marques. (Jacques, SNCF, Le Père Goriot, Nike)
Viv l'uzaj !
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Plus j'y pense...
@ jeudi, 23. juil., 2009 – 21:47:36
Je suis actuellement en pleine discution avec un représentant d'une autre orthographe alternative. (Bonjour, H. !)
L'échange est très enrichissant et permet, entre autres, d'affuter les arguments. Aujourd'hui même nous discutions l'Alfonic et André Martinet. Ce pionnier en matière d'orthographes alternatives est reconnu, bien que son outil pédagogique soit tombé en désuétude.
Quelle ne fût pas ma surprise en lisant que lui, tout comme moi, avait opté pour l'orthographe "ny" dans le mot "vigne" alors que la phonétique distingue ce son "gn" de celui de "panier".
Celà prouve bien que l'interprétation des phones varie et que tant que cette interprétation n'a pas de connotation étrangère, elle est tout à fait acceptable.
Vive l'usage !
Jeu suiz actuelman an plen discusyon avec in reuprezantan d'un otr ortograf alternativ. (Bonjour H. !)
L'echanj e trez anrichisan e perme, antr otr, d'afute lez arguman. Ojourd'ui mem, nou discutyon l'Alfonic e André Martinet. Seu pyohnye an matyer d'ortograf alternativ e reucohnu, byin ceu sonn outi pedagojic soua tonbe an dezuetud.
Cel neu fu pa ma surpriz an lizan ceu lui, tou com moua, avet opte pour l'ortograf "ny" dan leu mo "vigne" alor ceu la fohnetic distinhg seu son "gn" deu seului deu "panier".
Seula prouv byin ceu l'interpretasyon de fohn vari e ceu tan ceu set interpretasyon n'a pa deu cohnotasyon etranjer, el e tout a fe acseptabl.
Viv l'uzaj !
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Jeux de mots ortohnatifs
@ mercredi, 22. juil., 2009 – 11:36:07
En ortohnativ un oeil est l'inverse de plusieurs.
En ortohnativ une banane se ralonge.
En ortohnativ, l'Anglais moyen prend la couleur du soleil.
A vous d'y réfléchir !
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La radicalité au service de la liberté
@ mardi, 21. juil., 2009 – 07:34:57
Je suis conscient de la radicalité de l'ortohnativ. On me la reproche souvent:
"On ne s'y reconnait pas !", "Un "e" sans accent pour écrire un "é" ?" "Comment faire la différence entre "pomme" et "paume" et entre le conditionnel "j'aurais" et le futur "j'aurai" ?"
Je comprend ces réflexions et ces interrogations et bien d'autres mais ce qu'il faut garder en mémoire c'est que je ne cherche pas à réformer l'orthographe ordinaire ni à en éliminer les difficultés une à une mais à créer quelque chose de foncièrement nouveau.
Je l'ai dit et je le répète: L'unique base de l'Ortohnativ est la lecture la plus simple et la plus francaise de chaque lettre lue séparément.
Ex: le "c". Ayant déjà choisi le "s" pour le phone [s], le "c" s'est libéré pour représenter uniquement le phone [k]. Si mon soucis avait été une lisibilité immédiate maximale pour le lecteur habitué à l'orthographe ordinaire, j'aurais du choisir le "k", qui est sans ambiguités, mais il a une connotation étrangère. Le "c", lui, se qualifie parfaitement. Il permet d'écrire en ortohnativ le mot: "calcul" au lieu de "kalkul" etc.
Pourquoi cette radicalité ? J'ai découvert qu'en décortiquant les mots, en les réduisant à l'état de lettres accolées, on pouvait trouver "la vraie orthographe", dans laquelle les lettres sont indépendantes les unes des autres.
D'autres orthographes alternatives, qu'il faut respécter et saluer mais qui n'ont pas la même perspective, proposent des solutions du genre: "kouzin-kouzine" là où l'ortohnativ aura "couzin-couzihn". Le choix du "e" de "kouzine" est tout à fait compréhensible puisqu'il permet au lecteur francophone de s'y reconnaitre immédiatement: l'introduction d'un "e" muet qui transforme le "in" en "ine".
Ce choix en lui-même ne pose pas de problèmes de compréhension, au contraire ! Par contre, il ouvre la porte à toutes sortes d'interrogations qui porte sur la comparaison avec l'orthographe ordinaire. Que faut-il garder pour améliorer la compréhension immédiate ? Faut-il garder une marque du pluriel, même si elle est inaudible ? Et dans quels cas ? Peut-on tolérer plusieurs orthographes de [k] pour ceux que l'utilisation systématique du "k" gènerait ?
Si, par opposition à cette ouverture, on propose, comme je le fait, un système fini, basé sur des principes à la fois simples et forts à quoi parvient-on ?
Prenons l'exemple du "e" en ortohnativ: Il représente à la fois le "é" et le "è". Grâce au contexte, on parvient parfaitement à faire la différence entre ces deux timbres du "é". L'absence d'accent est déroutante dans un premier temps mais on apprend vite, grâce au contexte et en particulier grâce au "eu" en ortohnativ, qui de part sa graphie imposante, rend la différence importante.
Le choix est radical et c'est à première vue quelque chose d'inédit pour le lecteur francophone. En réalité, nombreux sont ceux, de nos jours, qui prononcent le mot "respect" "réspé". Tiens donc, des "e sans accent" qui se prononcent "é" !
En regroupant les divers timbres de chaque son sous une même lettre, je redonne une pleine liberté au lecteur: Un méridional qui souhaitera dire "la "pomme" de la main" pourra désormais l'écrire, même avec le "e" caduc à la fin ! "La pomeu deu la min" Le contexte est largement suffisant pour que le lecteur comprenne que le monsieur ne s'est pas transformé en pommier !
Sur seu, mersi deu votr atansyon !
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Milesker Gilles ! (réflexion sur le mot "enhardir")
@ vendredi, 17. juil., 2009 – 10:13:31
(Milesker = Mersi)
En mettant le doigt sur le mot enhardir, mon ami Gilles a renforcé ma conviction quant au h intercalaire, servant a séparer deux lettres qui sans celà formeraient une lettre composée (un digrame).
En effet, enhardir s'écrit anardir en ortohnativ. Si enhardir se prononcait an-nardir, ce mot s'écrirait annardir et s'il se prononcait a-nardir, il s'écrirait ahnardir.
Cette ortograf anardir rend nécessaire, en ortohnativ, l'utilisation systématique du h intercalaire, même dans les cas où les lettres voisines empêcheraient toute confusion. Ex: panneau pourrait s'écrire "pano" sans difficultés d'interprétation mais dans ce cas, comment faire la différence entre anardir et "anarchi" (anarchie s'écrit ahnarchi en ortohnativ). Quelqu'un me répondra peut-être qu'on pourrait mettre un h et écrire anhardir mais ce n'est pas la fonction du h ortohnatif. Il sert exclusivement à séparer deux lettres pour ne pas qu'elles forment une lettre composée, hors na n'est pas une de ces lettres !
An metan leu doua sur leu mo enhardir, monn ami Gilles a ranforse ma convicsyon cant o h intercaler, servan a separe deu letreu ci san seula formeuret un letreu conpoze (in digram).
Ann efe, enhardir s'ecri anardir ann ortohnativ. Si enhardir seu prohnonse an-nardir, seu mo s'ecrire annardir e s'il seu prohnonse a-nardir, il s'ecrire ahnardir.
Set ortograf anardir ran neseser, ann ortohnativ, l'utilizasyon sistematic du h intercaler mem dan le ca ou le letreu vouazihn anpechre tout confuzyon. Egzanpl: panneau poure s'ecrir "pano" san dificulte d'interpretasyon me dan seu ca, coman fer la diferans entr anardir e "anarchi" (anarchie s'ecri ahnarchi ann ortohnativ). Celc'in meu repondra peut-etr c'on poure metr in h e ecrir anhardir me seu n'e pa la foncsyon du h ortohnatif. Il ser ecscluzivman a separe deu letr pour neu pa c'el form un letreu conpoze, or na n'e paz un deu se letr !
